Aglandau
Grande variété à huile de Provence, l’Aglandau associe un profil végétal marqué, plusieurs bassins AOP et un groupe G2 qui impose un partenaire G1 réellement synchrone.
- Usage
- Huile et confiserie
Une variété se choisit par son usage, son bassin et son groupe de compatibilité — jamais à partir d’un seuil de froid isolé.
Les premières fiches approfondies couvrent trois logiques différentes : olive verte spécialisée, fruit noir mûr ou double usage table et huile.
Un fruit de table emblématique, une pollinisation G2 à organiser et une récolte verte exigeante.
Étudier la Lucques →Olive noire · NyonsUne variété à double usage, récoltée mûre, liée aux Baronnies et à une production tardive.
Étudier la Tanche →Table et huile · GardUne variété largement diffusée, polyvalente, mais dépendante d’un pollen compatible du groupe G2.
Étudier la Picholine →Commencez par le débouché : olive verte, olive noire, huile ou production mixte. Vérifiez ensuite le drainage et le microclimat, puis le bassin de culture. La pollinisation arrive avant le coup de cœur : les variétés françaises sont réparties entre les groupes G1 et G2, et deux arbres du même groupe ne peuvent pas se féconder entre eux.
Une compatibilité génétique ne suffit pas. Les floraisons doivent aussi se chevaucher dans votre secteur, le pollen doit être fertile et le vent doit pouvoir circuler entre les arbres. Pour un verger, ajoutez les règles de l’AOP éventuelle, le mode de récolte, l’accès au moulin et la main-d’œuvre.
20 variétés affichées
Grande variété à huile de Provence, l’Aglandau associe un profil végétal marqué, plusieurs bassins AOP et un groupe G2 qui impose un partenaire G1 réellement synchrone.
Olive verte et variété à huile, la Picholine est largement diffusée autour de la Méditerranée française ; son choix dépend toutefois du débouché, du terrain et d’une pollinisation G1–G2.
Variété de Nyons à double usage, la Tanche se choisit pour son fruit noir mûr, son huile douce et son adaptation historique aux Baronnies, sans garantie contre le gel.
Olive de table emblématique du Languedoc, la Lucques demande surtout un bassin adapté, une pollinisation compatible et une récolte conduite pour le fruit vert.
Variété du pays niçois, le Cailletier réunit olive noire, pâte et huile douce ; son implantation demande surtout relief adapté, récolte accessible et partenaire G2 synchrone.
Olive verte des Alpilles et variété à huile, la Salonenque exige un fruit intact, une livraison rapide et un partenaire G2 dont la floraison concorde réellement.
Olive noire des Alpilles et variété à huile douce, la Grossane demande d’attendre une maturité saine, d’organiser le tri et d’associer un partenaire G2 synchrone.
Variété à huile emblématique du Var, la Bouteillan se distingue par une maturité plutôt précoce, un groupe G2 et des fruits dont l’exposition au gel doit être intégrée au calendrier.
Variété provençale du groupe G1, le Cayon intéresse autant comme arbre productif que comme partenaire de pollinisation, à condition de confirmer floraison, débouché et état sanitaire localement.
Variété languedocienne du groupe G2, la Verdale de l’Hérault peut participer aux huiles régionales et présenter une floraison étendue, sans polliniser les autres variétés G2.
Variété à huile majeure du Languedoc et du Roussillon, l’Olivière fleurit plutôt tard, appartient au groupe G2 et demande un partenaire G1 adapté au calendrier local.
Variété oléicole secondaire du bassin de Nîmes, la Négrette appartient au groupe G1 et trouve sa place dans les assemblages d’huile comme dans un plan de pollinisation raisonné.
Variété principale du bassin ardéchois et olivier à huile du groupe G2, la Rougette demande un partenaire G1, une récolte suivie et aucune promesse simpliste contre le gel.
Variété majeure de l’Oliu di Corsica, la Sabine — Aliva Bianca ou Biancaghja — appartient au groupe G2 et demande un partenaire G1 réellement synchrone.
Variété corse de Balagne rattachée au groupe G1, la Ghjermana participe à l’Oliu di Corsica mais doit être distinguée de l’Aliva Néra, aussi appelée Ghjermana du Sud.
Le nom « Germaine » ne désigne pas clairement une variété corse officielle : il faut le rapprocher de Ghjermana, de Ghjermana di Balagna ou de Ghjermana du Sud avant toute plantation.
Variété languedocienne aux fruits en forme d’amande, l’Amellau associe un usage de table à un rôle G1 utile auprès de Lucques ou d’Olivière lorsque les floraisons concordent.
Variété à huile du Var classée G1, le Petit Ribier partage une identité technique avec Moraiolo, Aliva Néra et Sigalenque, mais pas avec le Gros Ribier G2.
Variété patrimoniale de l’Hérault, la Clermontaise est un pollinisateur G1 des cultivars languedociens G2 et une composante secondaire possible des assemblages régionaux.
Sous le nom Araban se cachent deux cultivars distincts : celui des Alpes-Maritimes est G1 comme le Cailletier, tandis que l’Araban du Var appartient au groupe G2.
Les seuils numériques de rusticité hérités du premier inventaire ne sont plus affichés dans ce comparatif faute de source homogène. La durée du gel, le vent, l’humidité, l’âge de l’arbre et la charge en fruits modifient le risque. Une variété historiquement présente dans un bassin froid n’est pas une garantie contre tous les hivers.
Les fiches approfondies rapprochent les données de France Olive, des cahiers des charges de l’INAO et des observations de bassin. Les informations de recherche servent à choisir l’ordre de révision, pas à prouver un comportement agronomique. Pour une plantation professionnelle, faites confirmer le matériel végétal, la floraison et l’éligibilité des parcelles.
La table de France Olive sur les groupes de compatibilité est le point de départ technique. Passez ensuite au guide de plantation pour vérifier le terrain.
La carte RPG 2024 situe les surfaces agricoles déclarées en oliviers par département, sans les confondre avec un inventaire de tous les arbres.
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